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Marie-Claude Bibeau s’adresse aux employés de l’industrie des pièces automobile de l’Estrie

Afin de promouvoir les avantages et les opportunités de l’Accord États-Unis – Mexique – Canada (AEUMC), l’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, s’est adressé aux employés du fabricant de pièces automobile Waterville TG, soulignant l’importance de cet accord pour la stabilité et la prévisibilité des échanges commerciaux pour le domaine de l’industrie automobile canadienne.

Ce nouvel accord de libre-échange nord-américain modernisé réalise d’importants progrès pour le Canada et les Canadiens. Sa négociation est le résultat de la détermination des négociateurs canadiens à la table des négociations et de leur volonté de mener à bien leur tâche.

Accompagnée des membres des directions de Waterville TG, du sous-traitant Multi-X de Coaticook et du fournisseur LWB\ISE de Magog, la députée Bibeau a expliqué que l’accord rétablissait la confiance dans l’industrie automobile et que les projets d’investissements pouvaient maintenant aller de l’avant.

Avec un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de dollars, le Québec est joueur d’importance dans le domaine des pièces automobile avec ses 115 industries générant plus de 6 500 emplois, dont plus de 2 000, en Estrie seulement.

 

Citations :

« Tout en reconnaissant que cet accord pose un défi aux producteurs laitiers, il y a des choses à célébrer puisque des garanties viennent consolider pas moins de 2 000 emplois en Estrie. C’est majeur pour notre économie et pour la confiance des investisseurs.» – Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international

« En tant que président de Waterville TG, j’ai évidemment suivi de très près toute la négociation en lien avec l’accord de libre-échange. Il est clair pour moi que si cet accord n’avait pas été signé, il y aurait eu des impacts majeurs pour nos usines. Si des tarifs douaniers avaient été imposés pour l’exportation de pièces automobiles aux États-Unis, près de 90% de nos produits auraient été touchés et vous comprendrez donc que l’impact aurait été significatif pour Waterville TG.  Nous nous réjouissons donc du nouvel Accord États-Unis – Mexique – Canada (AEUMC), qui nous permettra de préserver nos emplois. » – Benoit Tétreault, président de Waterville TG

« Pour nous du domaine automobile, le nouvel Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC) est une bonne chose. Cet accord protégera nos emplois en plus de nous offrir de la stabilité ce qui est en soi sécurisant pour nous. L’imposition de salaires plus élevés pour les travailleurs du domaine automobile mexicains réduira l’exode de nos emplois vers le Mexique. » – Laurainne Lemieux, directrice générale et copropriétaire de Multi-X à Coaticook

« La signature de la nouvelle entente AEUMC est une étape cruciale et stratégique pour assurer la pérennité de nos opérations tout en maintenant nos emplois et surtout de poursuivre nos investissements au Québec. L’industrie de l’automobile est un joueur important pour notre région et pour le Québec et ce fut un plaisir d’avoir la chance de partager cette bonne nouvelle avec la ministre Bibeau ainsi que les gens de Waterville TG. » – Éric Bélanger, président de LWB ISE de Magog

Faits en bref 

  • Au Québec, le secteur des pièces automobiles (115 entreprises) emploie plus de 6 500 personnes, dont plus de 2 000 en Estrie (32% des emplois au Québec).
  • Les trois entreprises les plus importantes au Québec :
    • Bridgestone Canada (Joliette)
    • Waterville TG (Waterville et Coaticook)
    • Industries Spectra Premium (Boucherville, Laval et Québec)
  • Cette industrie génère un chiffre d’affaires annuel de 1,8 milliard de dollars au Québec.
  • L’accord rétablit la confiance dans l’industrie et chez les investisseurs qui pourront aller de l’avant.
  • L’AEUMC préserve les chaînes d’approvisionnement transfrontalières cruciales pour le secteur de l’automobile et consolide les emplois directs et indirects.
  • L’AEUMC comporte une exigence relative à la proportion en main-d’œuvre, ce qui veut dire qu’un pourcentage important du véhicule doit être fabriqué dans une proportion importante par des travailleurs gagnant au moins 16 dollars américains de l’heure. Cette disposition améliorera la compétitivité du Canada dans le domaine de la fabrication automobile par rapport au Mexique.
  • L’AEUMC renforce les règles d’origine relatives aux pièces automobiles et fait en sorte que toutes les pièces utilisées pour fabriquer un véhicule sont prises en considération pour déterminer l’origine du véhicule.
  • Le syndicat UNIFOR et l’Association des fabricants de pièces automobiles du Canada applaudissent l’AEUMC.
  • Le marché régional concurrentiel à l’échelle mondiale créé en 1994 dans le cadre de l’Accord de libre-échange nord-américain original représente aujourd’hui près de 486 millions de consommateurs et un PIB combiné de plus de 22 000 milliards de dollars américains.
  • En 2017, le commerce trilatéral a atteint près de 1 100 milliards de dollars américains – une valeur qui a plus que triplé depuis 1993.
  • Les États-Unis et le Mexique sont respectivement les premier et troisième partenaires du Canada en importance au chapitre du commerce de marchandises à l’échelle mondiale.
  • Le Canada est respectivement le deuxième et le cinquième partenaire commercial des États-Unis et du Mexique en importance, et le plus important marché d’exportation des États-Unis.
  • Le Canada et les États-Unis partagent la frontière la plus longue et la plus sécuritaire au monde. Chaque jour, près de 400 000 personnes franchissent la frontière, et des marchandises et services d’une valeur de 2,4 milliards de dollars circulent entre les deux pays.
  • Les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis figurent parmi les plus importantes du monde. Le Canada est le plus important marché des États-Unis — plus important que la Chine, le Japon et le Royaume-Uni réunis.
  • Pour en arriver à cet accord commercial trilatéral renouvelé, le premier ministre, les ministres, les parlementaires, les fonctionnaires fédéraux, les premiers ministres des provinces et les représentants de l’industrie ont dialogué directement avec les dirigeants politiques et commerciaux des États-Unis pour les inciter à défendre les intérêts des Canadiens.
  • Depuis janvier 2016, l’Équipe Canada s’est rendue aux États-Unis plus de 300 fois et a établi plus de 500 contacts individuels avec des responsables américains, dont le président, le vice-président, 16 membres du Cabinet des États-Unis, plus de 310 membres du Congrès et 60 gouverneurs et lieutenant-gouverneurs.
  • Pour aider à orienter les négociations, le gouvernement du Canada a consulté des Canadiens de partout au pays, lesquels étaient issus de tous les secteurs et de tous les milieux, au sujet du commerce. Les consultations comprenaient des réunions avec les provinces et les territoires, l’industrie, les syndicats, la société civile, les groupes de réflexion, les universitaires, les peuples autochtones, les femmes, les jeunes et la population en général.
  • Le Canada est le seul pays du G7 à avoir conclu des accords commerciaux avec tous les pays du G7. Une fois mis en place, l’USMCA aidera les Canadiens à rester concurrentiels à l’échelle mondiale et à prospérer dans une économie nord-américaine intégrée et en santé.
  • Le gouvernement du Canada continuera de collaborer avec ses partenaires nord-américains afin de finaliser les détails d’un accord avantageux pour tous les Canadiens.