Marie-Claude Bibeau

Votre députée de


Compton-Stanstead

Marie-Claude Bibeau

Votre députée de


Compton-Stanstead

Menu

Des Cantons-de-l’Est à Ottawa

MAGGIE ST-PIERRE

Ton parcours académique?
Mon parcours scolaire a débuté à l’école Sacré-Cœur, une école à vocation artistique où j’ai notamment appris à jouer du violon et du piano. Au secondaire, j’ai rejoint les rangs de la grande famille du Collège Mont Notre-Dame où j’ai eu mes premiers contacts avec l’international et où ma passion pour la politique s’est développée. Les opportunités de voyages culturels offerts au Mont Notre-Dame m’ont amené à découvrir l’Espagne et l’Italie. En secondaire cinq, j’ai également pu participer à une simulation de l’ONU, organisée conjointement par le Carrefour de solidarité internationale et l’Université de Sherbrooke, qui a confirmé ma passion pour la politique internationale.

J’ai ensuite poursuivi mon parcours au Cégep de Sherbrooke où j’ai étudié en sciences humaines profil international. Désormais, j’étudie à l’Université d’Ottawa en études des conflits et droits de l’homme avec mineur en histoire. Le programme coopératif de mon université m’a permis d’acquérir de nombreuses expériences de travail dans divers ministères tels que le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, le ministère des Affaires Mondiales Canada, le Bureau du Conseil Privé et le ministère des Affaires Autochtones et du Nord Canada, où je travaille présentement. Par ailleurs, les programmes d’échange étudiants de l’Université d’Ottawa m’ont donnée l’occasion d’étudier au Danemark et en France ainsi que d’assister aux activités du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève.

Pourquoi Ottawa?
Les politiques nationale et internationale m’ont toujours intéressée, c’est pourquoi Ottawa me semblait la ville parfaite pour poursuivre mes études. D’une part, l’Université d’Ottawa offre un programme d’étude unique et, d’autre part, Ottawa est le centre des décisions politiques du Canada et donc l’endroit idéal pour suivre l’actualité, participer à des activités à caractères politiques et travailler dans les centres décisionnels du Canada.

Ce qui te manque de la région?
De toute évidence ma famille et mes amis me manquent énormément, c’est pourquoi je retourne chez moi le plus souvent possible. Malgré la beauté du canal Rideau et des parcs à Ottawa, rien ne peut égaler la beauté des paysages des Cantons-de-l’Est avec ses montagnes, ses lacs, la richesse de sa végétation, ses couchés de soleil et sa flambée des couleurs en automne. Le charme de la région réside dans la beauté de ses paysages, mais également dans le sentiment de familiarité, de communauté et de solidarité qui se dégage de la population.

Ta fierté locale ?
Ma plus grande fierté a une saveur très personnelle. Il s’agit de l’entreprise familiale que mon grand-père a créée en 1968, Excavation René St-Pierre. Cette compagnie, qui se spécialise en démolition, a su faire ses preuves et se classer parmi les meilleurs au Québec. D’ailleurs, le Groupe St-Pierre participe présentement au plus grand projet de démolition de la province, le démantèlement de l’échangeur Turcot. Cette entreprise  illustre parfaitement l’esprit entrepreneurial qui se dégage de la population des Cantons-de-l’Est et cela dans une multitude de domaines.

Je suis également très fière de l’attention particulière que les citoyens et les décideurs de la région portent à l’environnement. Grâce au plan de lutte contre la pollution lumineuse, mis en place par la Ville de Sherbrooke et l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic, je peux admirer un ciel étoilé lorsque je reviens chez moi!


SEAN O’NEIL

Ton parcours académique?
Ayant grandi à Sherbrooke (Lennoxville), j’ai vécu l’expérience absolue des Cantons-de-l’Est puisque j’ai fréquenté l’école primaire Lennoxville, l’école secondaire Alexander Galt, le Collège Champlain et l’Université Bishop’s dans la même petite ville. À chaque étape de mon parcours, des amis, des enseignants et des parents m’ont encouragé à m’impliquer auprès de ma communauté et à poursuivre mes intérêts.

À l’Université Bishop’s, j’ai étudié les sciences politiques et les relations internationales. Je me suis impliqué activement auprès de l’organisation Jeunes libéraux et j’ai participé aux simulations des Nations Unies.  J’ai ainsi pu acquérir une expérience internationale précieuse en travaillant à Arusha, en Tanzanie, grâce à un stage financé par Développement international Canada. J’ai également travaillé avec le département d’information sportive de l’Université Bishop’s, où j’étais en charge des commentaires sportifs lors des parties des équipes de football et de basket-ball des Gaiters et où j’ai coanimé une émission sportive présentée à  la radio communautaire CJMQ. La région des Cantons-de-l’Est a une fantastique scène de sport amateur qui a fait en sorte que j’ai pu faire du bénévolat lors des Jeux mondiaux de piste ainsi que lors de la Coupe de football canadienne à Sherbrooke.

À l’obtention de mon diplôme, je suis allé à l’Université Queen à Kingston, en Ontario, où j’ai fait une maîtrise en sciences politiques, en mettant l’accent sur les relations internationales et la gouvernance mondiale.

Pourquoi Ottawa?
Ayant toujours été intéressé par la politique, Ottawa me semblait un choix naturel. Je travaille actuellement pour le député Ali Ehsassi, pour la circonscription de Willowdale en Ontario depuis janvier 2015.

Ce qui te manque de la région?
Je crois vraiment que la région des Cantons-de-l’Est est l’une des régions les plus uniques au pays. Au-delà de ma famille et de mes amis qui me manquent, il y a dans la région un sentiment de communauté, ainsi qu’une beauté naturelle à couper le souffle, qui ne se retrouve dans aucune autre région.

Je m’ennuie de mes promenades à vélo de Lennoxville à North Hatley et des promenades sur la rue principale à Magog. Je m’ennuie aussi des samedis après-midi au Coulter Field et des mercredis soirs sur le patio du Golden Lion Pub. Je m’ennuie des couleurs du mont Orford à l’automne et du temps où j’entaillais les érables avec mon grand-père au printemps.

Ta fierté locale?
La région des Cantons-de-l’Est est remplie de trésors cachés : des organisations fantastiques, axées sur la communauté et des entreprises qui contribuent au dynamisme de la vie quotidienne.

Je crois que la région a un esprit entrepreneurial émergent qui contribue à favoriser l’innovation. La bière artisanale, par exemple, est un secteur en plein essor. Chaque fois que je rentre à la maison, je m’assure de prendre une pinte au Siboire à Sherbrooke ou au Bishop’s Arches Brewery.


ALISON PORTER

Ton parcours académique?
Je suis fière d’être née et d’avoir grandit à Coaticook, un lieu où je vais toujours me sentir chez moi. J’ai fréquenté l’école primaire d’Ayer’s Cliff, l’école secondaire Alexander Galt et le Cégep Champlain et j’ai toujours été très active dans les activités  parascolaires, en particulier dans les activités sportives et musicales. Comme Coaticook est en grande partie une région agricole, je voulais poursuivre mes études dans un domaine qui était très en lien avec mes intérêts. J’ai donc étudié à l’Université McGill dans le cadre du programme d’économie agricole, avec une spécialisation en Agri-Business. J’étais également membre de l’équipe de bûcherons de McGill! Afin d’acquérir une expérience internationale, j’ai ensuite étudié à l’étranger dans le cadre du programme Commerce  International à l’Université de Mannheim en Allemagne.

Pourquoi Ottawa?
C’est mon éducation et mon intérêt pour l’agriculture qui m’ont conduit à Ottawa. Après avoir travaillé pour Valacta pendant un an, j’ai déménagé à Ottawa pour travailler pour la Commission canadienne du lait pendant 5 ans en tant qu’économiste et analyste des politiques. C’était une excellente occasion de travailler dans un domaine pertinent pour les nombreux producteurs laitiers de notre région.

Je suis très honoré de travailler comme directrice intérimaire des politiques pour l’honorable Lawrence MacAulay, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. Il est très intéressant de découvrir la diversité de l’agriculture à travers le Canada et d’être impliqué dans de grandes initiatives qui offrent de réelles opportunités pour le secteur.

Ce qui te manque de la région?
Bien que j’aime vivre et travailler à Ottawa, je m’ennuie vraiment de ma famille et de mes amis, que j’essaie de visiter le plus souvent possible. Je m’ennuie de jouer au golf sur des terrains qui exposent les couleurs vibrantes de l’automne. Je m’ennuie aussi de la clarté du ciel la nuit, lorsqu’on joue de la musique autour d’un feu de camp. Je m’ennuie du fait que le printemps n’arrive jamais vraiment que lorsque je peux me régaler de sirop d’érable frais dans une cabane à sucre. Je m’ennuie des étés mesurés par la hauteur des épis dans les champs de maïs et je de jouer au hockey sur les patinoires extérieures.

Ta fierté locale?
J’ai voyagé dans de nombreux pays à travers le monde, mais il n’y a nul part comme chez nous. Chaque fois que quelqu’un me demande d’où je viens, je suis heureuse et je m’empresse de leur donner une liste de raisons pour lesquelles ils doivent visiter les Cantons-de-l’Est. Je suis fière de nos lacs et de nos montagnes, de nos fermes et de nos entreprises locales, de notre bilinguisme et de notre sens de la communauté. Je ne manque jamais une occasion de parler aux gens du Parc de la Gorge de Coaticook ou du parcours de vélo/patin à glace de Magog ou encore du théâtre Piggery de North Hatley. Et il ne faut surtout pas manquer de goûter une poutine au Woods Snack Bar ou un cornet de crème glacée à la laiterie de Coaticook!


KAILY MCLEAN

Ton parcours académique?
Originaire du Nouveau-Brunswick, mes parents ont eu la sagesse de m’inscrire à l’École Primaire du Sacré-Coeur où j’ai pu apprendre le français avant de fréquenter l’école secondaire, le cégep et l’université en anglais à Alexander Galt Regional High School, au Collège Champlain et à l’Université Carleton. Cela met en évidence la combinaison linguistique unique que l’on retrouve dans la région de l’Estrie et que j’apprécie réellement. J’étudie présentement au programme affaires publiques et gestion des politiques à l’Université de Carleton à Ottawa avec une spécialisation en politique sociale. Les membres de ma famille qui travaillent sur la Colline du Parlement et dans des organisations à but non lucratif m’ont aidé à m’ouvrir les yeux sur les possibilités de s’impliquer dans les domaines de la justice politique, humanitaire et sociale, des domaines qui me passionnent.

Pourquoi Ottawa?
J’ai décidée d’appliquer au programme des Pages à la Chambre des communes, grâce auquel j’ai eu l’occasion d’apprendre beaucoup sur le fonctionnement de la démocratie canadienne et le travail des députés tout au long de l’année. C’est un privilège d’avoir un siège en première ligne pour observer et aider les parlementaires. Pour ceux qui s’intéressent à la politique ou aux domaines connexes, je recommande fortement de participer au programme des Pages de la Chambre des Communes ou du Sénat.

Ce qui te manque de notre région?
Après avoir résidé à Ottawa depuis maintenant près d’un an, je m’y sens de plus en plus comme à la maison. Lorsque j’étais en résidence à l’Université Carleton, j’étais entouré par la rivière Outaouais d’un côté et le canal Rideau de l’autre, ce qui me rappelait toutes les merveilleuses promenades que j’ai appréciées sur les sentiers le long de la rivière St-Francis. Dans les Cantons-de-l’Est, je profite des avantages de la ville et de la beauté de la nature, comme lors d’une promenade sur le Mont Pinnacle à l’automne, lorsque les feuilles des arbres sont une explosion de couleurs, suivies d’un arrêt à la Laiterie de Coaticook. Les soirées passées à profiter d’un pique-nique près du lac Massiwippi dans le pittoresque village de North Hatley sont également un bonheur.

Ta fierté locale?
J’aime partager avec les visiteurs de notre région nos produits cultivés localement. De plus, la région a de nombreuses personnalités créatives avec un esprit d’entreprise qui savent profiter de nos paysages naturels, comme le démontre l’attraction innovante de Foresta Lumina au parc de la gorge de Coaticook. J’apprécie aussi grandement la richesse de nos talents artistiques et musicaux, qui donne de nombreuses occasions de voir de merveilleux concerts tels que ceux produits par l’Orchestre du Septième Art, auquel j’ai participé brièvement. Toutes ces choses me rendent fière de revenir à la maison!


MAXIMILIEN ROY

Ton parcours académique?
De l’école Jardin-des-Frontières à Stanstead, j’ai étudié à l’École secondaire de Bromptonville avant d’entamer le CÉGEP à Champlain College. Puis, j’ai étudié les sciences politiques et l’administration publique à l’Université Bishop’s, tout en m’impliquant à titre de président de l’Association des étudiants en science politique ainsi qu’avec l’Association des Townshippers, en plus de tenir une émission à la radio communautaire CJMQ 88.9FM. J’ai décidé de poursuivre mes études au niveau maîtrise à l’École nationale d’administration publique, que j’ai complété en 2010. Récemment, j’ai entamé un MBA pour cadres à l’UQAM que je devrais terminer en 2019.

Au cours des années, j’ai été impliqué en politique mais également dans plusieurs causes et organismes qui me tiennent à cœur, notamment l’Association des Townshippers et le Regroupement des Jeunes Chambres de Commerce du Québec ou j’ai siégé sur le conseil d’administration. Je suis très fier d’avoir reçu la Purple Letter Award de l’université Bishop’s, qui souligne l’engagement communautaire des étudiants de l’université Bishop’s.

Pourquoi Ottawa?
J’ai toujours aimé la politique, et j’eu le privilège de travailler en politique dès 2009 comme adjoint au député d’Honoré-Mercier, l’hon. Pablo Rodriguez. Ma première expérience en politique a confirmé que la politique était une passion pour moi, qu’on pouvait contribuer à la société de manière concrète grâce à la politique. J’ai par la suite continué mon parcours professionnel au bureau de circonscription du Premier ministre et député de Papineau, le Très honorable Justin Trudeau. Je savais que je voulais faire partie de son gouvernement et je suis reconnaissant d’avoir eu cette chance. Je travaille présentement comme conseiller en politique pour le ministre des Finances, l’hon. Bill Morneau.

Ce qui te manque de notre région?
Les gens avant tout. Il y a vraiment un sentiment de vivre dans une communauté où tout le monde se connait et où l’entraide fait partie du quotidien. Puis, il y a les superbes paysages, j’aime particulièrement m’asseoir sur le bord du lac Memphémagog. Finalement, je dirais que je m’ennuie beaucoup de terminer les grosses journées de travail sur la ferme de mes cousins, la ferme Bouffard et fils, et aller souper au Wood’s Snack Bar à Ayer’s Cliff ou au Lion Pub à Lennoxville. Des classiques!

Ta fierté locale?
Je crois que ma plus grande fierté est l’esprit entrepreneurial de notre région. Nous avons des entreprises qui offrent d’excellents produits, par exemple la boulangerie Les Vraies Richesses de Stanstead qui a été reconnue comme meilleur artisan boulanger en 2016. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’entrepreneuriat, la force et la ténacité des citoyens de la région.