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Mois des athlètes

Anthony Quirion | Joueur élite de baseball
(Clarendon College)

Natif de Dixville près de Coaticook, Anthony Quirion est devenu un des receveurs étoiles de la National Junior College Athletic Association aux États-Unis et, à seulement 21 ans, il est déjà pressenti pour faire son entrée dans la célèbre Ligue de baseball majeure.

Anthony, réputé pour sa détermination et son talent, a une passion pour le baseball depuis l’enfance. « J’ai grandi en regardant mes frères pratiquer ce sport. Mon père jouait également au baseball et ma mère au softball. Donc, la motivation vient en grande partie du fait que j’ai une famille qui aime beaucoup ce sport ». L’ancien joueur du Rocket de Coaticook a fait sa marque dans l’équipe. Le président de l’équipe, Alain Routhier, dira de lui que « c’est un bon kid. Anthony est voué à un avenir très prometteur ».

Prisé par plusieurs collèges américains, Anthony choisit de s’exiler à 3 000 km de chez lui, au Texas, afin d’étudier au Clarendon College, mais aussi pour se démarquer chez les Bulldogs, l’équipe de baseball de l’institution postsecondaire. Allier étude et baseball peut s’avérer être un défi pour plusieurs athlètes. Entre les entrainements, l’étude, les parties et les cours, l’équilibre n’est pas toujours évident. Pour Anthony, le cadre offert par le Clarendon College contribue à atteindre cet équilibre. « La formule sports-étude (un peu semblable à celle au Québec) nous permet d’avoir toutes les ressources nécessaires pour réussir. Ceci étant dit, ça prend une bonne discipline! » Vivre toutes ces expériences si loin de sa famille est-il ardu? « C’est certain que c’est difficile, par contre, je sais qu’ils me supportent tous à fond et ça me motive de continuer à travailler plus fort! ».

Que lui réserve le futur alors qu’il fera son entrée dès l’an prochain dans l’équipe de l’Université Lamar dans le sud du Texas? Est-ce qu’il entrevoit une entrée prochaine dans la Ligue de baseball majeure (MLB)? « Pour le moment, je me concentre sur la saison 2018. Si, à la fin de la saison, une équipe de la MLB prend une chance sur moi et bien tant mieux! Sinon, je continue mon cheminement universitaire au Texas avec le but ultime de jouer professionnel. »

Quels conseils donne-t-il aux jeunes qui souhaiteraient se rendre aussi loin que lui? « Le conseil le plus important que j’ai à donner serait de ne jamais oublier que le baseball reste un jeu et qu’il faut avoir du plaisir! Plus que le niveau est compétitif, plus les joueurs priorisent la performance et négligent le plaisir. Je ne mentirai pas, je me suis trouvé dans cette situation à plusieurs reprises. Par contre, j’ai pris de la maturité et j’ai approché le baseball d’une autre façon. »

 

Léo Grandbois | Champion du monde de biathlon
(Cégep de Sherbrooke)

La passion de Léo pour le biathlon lui vient de sa mère et plus particulièrement de ces origines allemandes où cette discipline est le sport national d’hiver. C’est son énergie débordante qui a poussé la mère de Léo à l’y inscrire.« J’ai commencé le biathlon à huit ans, car j’avais un trop-plein d’énergie à la maison. C’est ma mère qui m’a inscrit au club Biathlon Estrie en 2007. Je suis tombé en amour avec ce sport dès mes débuts. »

Avec les années, Léo a su se tailler une place de choix dans le monde du Biathlon. En 2017, il remporte en Slovaquie le titre de champion du monde de Biathlon jeunesse alors qu’il est le seul athlète sur les 101 en compétition à avoir obtenu une note parfaite au tir. Comment se sent-on en devenant champion du monde? « C’est un sentiment unique que d’être champion du monde. Je ne sais même pas vraiment comment l’expliquer tellement mon niveau d’émotion était élevé. Mais j’étais fier et satisfait de moi-même, c’est sûr! »

Quel futur attend ce jeune athlète talentueux? Envisage-t-il de participer aux Olympiques? Au-delà de la simple participation, Léo vise déjà le podium de cette compétition internationale. « Les olympiques c’est bien sûr mon objectif dans 4 ans et 8 ans. Mais j’aimerais faire plus que seulement participer aux Olympiques, j’aimerais bien performer, j’aimerais rapporter la médaille que mon entraîneur Jean-Philippe LeGuellec a été si proche de décrocher à Sotchi ».

En plus de se dévouer au Biathlon et au ski de fond, Léo est étudiant au cégep de Sherbrooke et excelle à dans ses études. Il a d’ailleurs remporté la bourse pour la réussite académique et sportive de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec deux années consécutives pour ses forts résultats académiques et ses réussites sportives. « Je vais au cégep à l’automne pour garder un aspect social à ma vie et l’hiver, quand je suis parti, je fais mon école à distance et je réussis bien. »

En terminant, Léo donne un précieux conseil aux jeunes qui, comme lui, souhaitent exceller dans une discipline. « Fais-toi confiance et écoute ton corps. Sors de ta zone de confort et amuse-toi dans tout ce que tu fais. »

 

Alexie Guay | Une hockeyeuse d’exception
(Stanstead College)

Alexie s’est envolée pour la Russie en janvier dernier pour prendre part au championnat mondial de hockey féminin U18. Elle est l’une des deux seules Québécoises à avoir été sélectionnée sur l’équipe canadienne féminine des moins de 18 ans. Alexie reste très humble par rapport à son expérience, malgré qu’elle fût la meilleure marqueuse de son équipe. Elle se montre persévérante pour l’avenir. « C’était une expérience mémorable. Évidemment, ce n’était pas la couleur de médaille espérée, mais je suis très reconnaissante d’avoir fait partie d’une aussi belle expérience. Personnellement, je me suis retroussé les manches, ce qui est passé est passé, et je vais travailler fort pour me tailler une place sur l’équipe l’année prochaine en vue de remporter l’or. »

Mais d’où lui viennent cette passion et cette très forte motivation pour le hockey? « Dans mon cas, le hockey est une affaire de famille. J’ai deux frères, Nicolas et Patrick, qui sont d’excellents joueurs de hockey. Mes sœurs ont également joué dans la ligue féminine à Magog. Je dirais que c’est mon père qui nous a transmis cette passion. Ayant l’expérience d’avoir joué dans les mêmes ligues que mes frères à leurs âges, joué en Europe et quelques parties avec Les Sabres de Buffalo de la Ligue nationale de hockey, mon père m’a pratiquement tout appris. Il m’a surtout appris à toujours travailler fort. Pour la persévérance, je crois que c’est dans ma personnalité. J’ai toujours été une personne très acharnée et déterminée, je veux toujours faire bien dans les secteurs où j’investis beaucoup de temps et d’effort, comme à l’école ou au hockey. »

Quel futur se présente devant cette jeune athlète talentueuse? Alexie ne cache pas son intérêt pour les Olympiques, mais pour le moment, elle se concentre sur ses années restantes au Collège Stanstead et ceux à venir à Boston College. « Il me reste deux années au Collège Stanstead et je vais faire mon entrée en 2019 au Boston College. Je me sens très privilégiée de pouvoir recevoir une excellente éducation dans une université aussi prestigieuse et de poursuivre ma carrière de hockey au plus haut niveau de mon groupe d’âge. Je suis très excitée de voir où ma vie me mènera dans 4 ou 5 ans, mais certainement à jouer au hockey le plus longtemps possible et continuer mes études. Pour moi, les études c’est aussi important, sinon plus important que le hockey. »

Pour toutes les jeunes athlètes qui souhaitent, comme elle, se rendre loin dans leur discipline, Alexie leur réserve un message empreint de passion et de persévérance : « Si tu as un but ou un rêve, donne tout ce que tu as lorsque tu es en évaluation et prépare-toi le mieux possible en vue d’accomplir ce but, mais le plus important c’est de croire en soi-même. Sois préparé pour les imprévus, évite la procrastination et surtout n’aie pas de regrets. Profite du moment et donne tout ce que tu as. »